Peut-être que Gilles voudrait m’accompagner. Même si, en ce moment, il passait le plus clair de son temps sur sa console. Parfois, il acceptait encore de venir jouer à cache-cache avec moi dans les champs de maïs. Les grandes feuilles coupantes de ces plantes nous éraflaient les joues et les bras. Les soirs qui suivaient une partie de cache-cache dans le maïs, ma peau était en feu et je me promettais de ne plus jamais recommencer.