Il est d'usage, dans les pensions, d'avertir de l'heure des repas par le son d'une cloche. Le chat de la maison, qui ne trouvait son déjeuner au réfectoire que quand il avait entendu ce son, ne manquait pas d'être attentif. Un jour qu'on l'avait enfermé dans une chambre, il ne put se rendre à son repas. Quelques heures après, comme il avait été délivré de sa prison, son appétit le fit descendre tout de suite au réfectoire ; mais il n'y trouva rien. Au milieu de la journée, on entend sonner ; chacun veut savoir ce que c'est : on trouve le chat qui était pendu à la cloche, et qui la remuait de toutes ses forces pour faire venir un second déjeuner.