Une fois admis, on croit vraiment, mais vraiment, qu'à la sortie de l'école de commerce, on aura le choix entre des dizaines d'offres d'emploi, provenant d'entreprises plus sympas les unes que les autres et qu'on pourra négocier un énorme salaire. Après tout, c'est justifié, on en a bavé pour arriver là, il est temps de récolter les fruits de son travail. Alors, quand on s'aperçoit que dehors, c'est la Bérézina, qu'il n'y a plus de boulot pour personne, même pas pour nous, on tombe de haut…