L'homme oisif est également en horreur et aux dieux et aux hommes ; c'est cet insecte sans aiguillon, ce frelon avide, qui s'engraisse en repos du labeur des abeilles. Pour toi, ne refuse pas de te livrer aux travaux convenables, afin que tes greniers s'emplissent, dans la saison, des fruits de la terre. L'homme qui se livre au travail voit augmenter ses troupeaux et croître sa fortune. Par le travail tu deviendras plus cher aux dieux et aux hommes ; car ils ne peuvent souffrir l'oisiveté. Travailler n'a jamais rien de honteux ; la honte n'est que pour la paresse. Si tu travailles, tu seras bientôt aux yeux du paresseux un objet d'envie, lorsqu'il te verra t'enrichir.