Les dictées issues des œuvres deSara Cone Bryant
4 dictéesTextes de Sara Cone Bryant
Comme la petite Poule se retournait, elle vit le renard, avec son grand sac sur l'épaule ! Comme la petite Poule fut effrayée ! Mais elle ne perdit pas la tête et vola sur la plus haute armoire, d'où elle cria au vilain vieux renard : « Tu ne me tiens pas encore. » « Nous allons voir ça », dit maître Renard. Et que croyez-vous qu'il fit ? Il se planta sur le plancher, juste au-dessous de la petite Poule rousse, et il se mit à tourner, à tourner, à tourner après sa queue, tout en rond, et de plus en plus vite, si bien que la pauvre petite Poule en fut tellement étourdie qu'elle en perdit l'équilibre et tomba juste dans le grand sac que le renard avait posé tout ouvert à côté de lui !
Le Petit Sapin se retrouva brusquement dans une grande pièce remplie de petits lits blancs, avec dans les lits des enfants soutenus par des oreillers, d'autres encore boitant ou assis dans de petites chaises. Il se demanda pourquoi tous ces enfants avaient l'air pâle et fatigué ; le Petit Sapin ne savait pas qu'il se trouvait dans un hôpital. Bientôt, une petite voix faible d'enfant déclara : « C'est le plus bel arbre de Noël ! » Et alors, enfin, le Petit Sapin sut ce qu'il était : il était un sapin de Noël ! Il en était heureux, de sa tête brillante jusqu'à ses pieds, car il était juste assez petit pour être l'arbre le plus merveilleux du monde.
Il était une fois une petite Poule rousse, qui vivait dans sa petite maison, toute seule. Un vieux Renard, habile et rusé, demeurait au milieu des rochers, sur une colline, non loin de là. Au fond de son terrier, maître Renard rêvait, le jour et la nuit, au moyen d'attraper la petite Poule rousse. « Comme elle doit être tendre ! » pensait-il. Si seulement je pouvais la mettre bouillir dans ma grande marmite ! Quel fameux souper pour ma vieille mère et pour moi ! Mais il ne pouvait pas venir à bout de la petite Poule rousse, parce qu'elle était trop fine et trop prudente.
Il y avait une fois trois ours qui demeuraient ensemble, dans une maison à eux, au milieu d'un bois. L'un d'entre eux était un tout, tout petit ours ; le second était un ours de taille moyenne, et le troisième était un gros, gros ours. Ils avaient chacun une écuelle pour leur soupe ; une petite écuelle pour le petit ours, une écuelle moyenne pour l'ours moyen, et une grande écuelle pour le grand, grand ours. Un jour, après avoir fait cuire leur soupe, et l'avoir versée dans leurs écuelles, ils allèrent faire une petite promenade dans le bois pendant que la soupe refroidissait, afin de ne pas se brûler la langue en la mangeant trop vite.