Paris est une fête. L’écrivain est las de cette fête ; il n’arrive plus à écrire. Il est rentré à minuit d’une soirée grotesque et n’a pas fermé l’œil de la nuit. Six heures interminables. Par deux fois il s’est couché et relevé. À plusieurs reprises, il s’est assis à sa table de travail sans parvenir à écrire le moindre mot. Il est maintenant six heures du matin et il revient vers son lit. Dehors, on entend le bruit du métro et des voitures qui passent, la rumeur des piétons ; l’écrivain est exaspéré car il a l’habitude de la solitude, du silence. Il se lève pour fermer les volets. Puis repart s’allonger. Dans quelques instants, il sombrera dans un profond sommeil.