Enfermés au printemps, de nombreux citadins ont rêvé d’ailleurs, au sortir du confinement. Souvent, d’une nouvelle vie à la campagne. Quelques mois plus tard, s’il est encore difficile de savoir si les départs effectifs seront de nature à évoquer un exode massif, le moment est opportun pour questionner nos vies dans les grandes villes. Un sujet clivant. Pour les uns, l’avenir est aux villes plus « vertes », végétalisées, favorables aux circuits courts et aux mobilités douces. Pour les autres, ces tentatives louables seront vaines et impuissantes à freiner les dommages causés par une urbanisation destructrice.