Harry traversa la pièce plongée dans l’obscurité. Il passa devant la cage vide d’Hedwige et s’arrêta devant la fenêtre ouverte. Il s’appuya sur le rebord, appréciant la fraîcheur de l’air nocturne sur son visage, après tout ce temps passé sous les couvertures. Il y avait maintenant deux nuits qu’Hedwige n’était pas rentrée. Mais Harry n’était pas inquiet : il lui était déjà arrivé de s’absenter aussi longtemps. Il espérait cependant qu’elle serait bientôt de retour. Dans cette maison, c’était le seul être vivant qui n’avait pas un mouvement de recul en le voyant.