Alors que la « petite vérole », la variole, sévit dans le pays, le roi décide de se faire « vacciner » en mille-sept-cent-soixante-dix-huit à Marly, par une méthode venue de Chine. Il en réchappe et s'immunise. L'ébauche d'un vaccin est née, bien avant Pasteur. Les pâtes, la poudre, le papier, l'imprimerie et même les premiers vaccins viennent de Chine. Depuis le neuvième siècle en effet, les médecins chinois avaient mis en évidence un fait : en inoculant le pus d'une victime particulièrement résistante à la variole, et donc moins malade en développant des défenses, on pouvait déclencher une réponse immunitaire chez le patient. Ceux qui en réchappaient ne pouvaient contracter une seconde fois cette maladie laissant les victimes défigurées, et le plus souvent sans vie.