Un petit animal favori est souvent un excellent compagnon pour le malade, surtout dans les maladies lentes. Un oiseau dans sa cage est quelquefois la seule distraction qu'il ait, pendant les longues années où sa maladie le retient dans la même chambre. S'il a la force de s'occuper à nettoyer la cage et à donner la nourriture à l'oiseau, on devra l'y encourager et l'aider à le faire. Un malade, rendant compte du plaisir qu'il trouvait dans la société de sa garde-malade et dans celle de son chien, disait qu'il préférait infiniment la société de ce dernier, et par-dessus toutes choses, parce qu'il ne parlait pas.