D’innombrables moustiques tourbillonnaient dans l’air brûlant de l’après-midi. À chaque instant, il fallait les écarter d’un geste ; ils décrivaient une courbe affolée et revenaient de suite, impitoyables, inconscients, uniquement anxieux de trouver un pouce carré de peau pour leurs piqûres ; à leur musique se mêlait le bourdonnement des terribles mouches noires, et le tout emplissait le bois comme un cri sans fin.