D'autres fois, la garde-malade ne peut ouvrir la porte sans tout ébranler dans la chambre, ou bien elle l'ouvre souvent sans nécessité, faute de se rappeler les objets qu'elle devrait apporter en une seule fois. J'ai vu l'expression d'une terreur véritable passer sur le visage d'un malade toutes les fois que sa garde, qui ne manquait jamais de jeter par terre les pelles, pincettes, et autres objets, entrait dans la chambre. J'ai vu des malades, à peine en état de se soutenir, se traîner hors de leurs lits, avant l'arrivée d'une semblable garde, afin de mettre hors de son chemin toutes les choses qu'elle aurait pu jeter par terre.