La politique, c'est l'art de gérer la cité, de gérer la nation. Une humanité débarrassée de ses quatre vices majeurs devrait théoriquement compter ses éléments les meilleurs parmi les juges, les avocats, les médecins, les universitaires et les politiques. Les politiques, dans une « humanité humaine », seraient courageux, désintéressés, rebelles à toute forme de concussion, à toute espèce de prévarication, avides non de faire fortune ou de se faire un nom, mais du bien réel de la nation. Médecine, justice, enseignement, politique, professions combien admirables par leurs objectifs : la santé d'autrui, la justice, la formation des générations nouvelles, le bien du pays… Je t'en fous !