Texte
En supposant que la terre fût un paradis, qu'elle donnât spontanément tout ce qui maintenant est produit par la culture, même encore en ce cas, sans l'établissement de la propriété, on ne pourrait pas en jouir ; les fruits de la terre seraient cueillis avant leur maturité ; les animaux seraient tués avant d'avoir achevé leur croissance ; car qui protégerait des choses qui ne lui appartiendraient pas ; ou qui userait d'épargne, lorsque tous les trésors de la nature seraient ouverts devant lui ? On verrait un singulier mélange d'abondance, de pillage, et de famine.
Informations
Classement
Discussions
Espace créateur Créer une dictée
D'autres dictées
Source : Philosophie, science et société
123 mots
Source : Les stripteaseuses ont toujours besoin de conseils juridiques
20 mots
Source : Homo deus : Une brève histoire du futur
Source : L'Histoire par l'étude du milieu