Arthur, lui, me saluait de loin et courait vers moi dès qu'il m'apercevait. Lorsque j'étais à cheval, il faisait un petit galop avec moi et lorsqu'une des bêtes de la ferme était en vue, je l'aidais à l'enfourcher. Sa mère marchait toujours à nos côtés ; je pense qu'elle veillait surtout à ce que je n'aie aucune mauvaise influence sur l'esprit de l'enfant, car elle le surveillait toujours et l'obligeait à jouer sous ses yeux. Elle préférait le voir galoper et jouer avec Sancho ; tandis que nous cheminions côte à côte, elle semblait parfaitement contente et je ne pouvais m'imaginer que seul le plaisir de ma compagnie la rendait heureuse.