Écrivain et philosophe, Voltaire n'a cessé toute sa vie de lutter contre le fanatisme et l'intolérance, et notamment contre la religion chrétienne et l'Église catholique. Sur son lit de mort, il aurait répondu au curé qui lui demandait s'il reconnaissait la divinité de Jésus-Christ : « Au nom de Dieu, ne me parlez plus de cet homme-là ». Mais l'Histoire a plutôt retenu les derniers mots qu'il a soufflés à son médecin : « Je suis abandonné par Dieu et par les hommes ; je vous donne la moitié de ma fortune si vous prolongez ma vie de six mois ». Enfin, certaines sources prétendent qu'il aurait eu ce trait d'esprit : « Je m'arrêterais de mourir s'il me venait un bon mot ou une bonne idée ».